Automatiser la rédaction SEO avec Claude Code : la méthode Ahrefs

Portrait de Hélène Blondel Salaün

Par Hélène Blondel Salaün

Auteur invité

July 29, 202615 min de lecture
Il y a quelques jours encore, je passais au moins une journée (voire une journée et demie) à rédiger un article SEO de qualité pour le blog Ahrefs. Aujourd'hui, j'ai découvert une méthode qui a considérablement accéléré ce processus.

Son secret ? La mise en place d'un système pour Claude Code. Avec lui, vous pouvez obtenir un brouillon publiable en moins de 12 minutes. Je sais, ça paraît fou sur le papier. Mais le fait est qu'en suivant les bonnes étapes, ça fonctionne extrêmement bien !

La personne à avoir mis au point cette méthode est Ryan Law, directeur du content marketing chez Ahrefs. Son objectif : automatiser la partie pénible du travail rédactionnel grâce à une utilisation judicieuse de l'IA. Dans ce guide, je vous transmets sa technique (en français !) pour générer des brouillons publiables en quelques minutes avec Claude Code.

C'est quoi, Claude Code, et pourquoi pas juste ChatGPT ?

Avant d'entrer dans le vif du sujet, laissez-moi vous faire une piqûre de rappel.

Claude Code est un outil en ligne de commande développé par Anthropic. Il permet de déléguer des tâches à Claude, le modèle d'IA, directement depuis votre terminal. Ce n'est donc pas un chat avec lequel vous pouvez discuter comme Claude.ai et ChatGPT : on parle d'un outil bien différent !

Claude Code peut :

  • accéder à vos fichiers locaux,
  • exécuter des commandes,
  • créer, modifier ou lier des fichiers,
  • déclencher d'autres outils via des serveurs MCP (Model Context Protocol).

Pour la rédaction de contenu, c'est surtout ce dernier point qui m'intéresse. Connaissez-vous Ahrefs MCP ? Avec lui, Claude Code peut interroger l'API Ahrefs en direct. Ça lui permet de :

  • récupérer des volumes de recherche,
  • identifier des opportunités longue traîne,
  • analyser des SERP,
  • utiliser des données réelles dans la rédaction.

En somme, Claude n’hallucinera plus les données SEO accessibles via Ahrefs (comme ça peut être le cas avec la plupart des IA) : ici, vous profitez d'informations fiables et faciles d'accès !

Pourquoi parler de « content engineering » avec Claude Code ?

Content engineering : c'est un terme que Ryan Law emploie dans ses explications. Et en analysant ses recherches, je remarque bien qu'il s'agit d'un concept différent de la simple rédaction assistée par IA. Là où la rédaction assistée va utiliser l’IA comme une plume qui génère des mots, le content engineering va plutôt mettre en place une « infrastructure » qui gère la production de contenu. Je m’explique.

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Le content engineering, comme je l’ai dit, ce n'est pas écrire du contenu avec ChatGPT à côté ! C'est concevoir tout un système qui :

  • orchestre chaque étape éditoriale,
  • attribue à chacune ses règles, ses sources et son format de sortie,
  • lie et associe ces étapes automatiquement,
  • produit un livrable cohérent au terme du process.

Ici, on ne travaille plus avec un prompt : tout se trouve dans le fichier de skill (une sorte de documentation) que vous allez fournir à Claude Code.

Les trois règles d'or à fixer avant de démarrer

Avant de vous lancer dans la mise en place technique, je vous recommande vivement de poser ces trois règles. Si vous les sautez, vous risquez de construire un système qui ne vous servira à rien, si ce n'est produire du mauvais contenu.

1. L'expérience reste indispensable

Attention à ne pas tomber dans ce piège ! Un système d'IA bien configuré n'est pas là pour compenser un manque d'expérience en rédaction web. Au contraire, il est là pour amplifier votre expertise.

En écrivant vos skills, vous allez « codifier » vos connaissances du métier. Si ces dernières sont solides, le système va produire du bon contenu. Si vous restez trop flou(e), il risque de générer un contenu tout aussi flou. L'outil ne crée pas de l'expertise à partir de rien !

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Écrivez une skill UNIQUEMENT sur une étape rédactionnelle que vous savez déjà bien faire à la main. Par exemple, si vous ne savez pas auditer un content gap manuellement, ne demandez pas à Claude Code de le faire à votre place.

2. Le choix du sujet reste décisif

Utilisez ce système seulement sur des sujets que vous maîtrisez vraiment. Concrètement, ça doit être sur :

  • des sujets où vous pouvez valider chaque affirmation dans le brouillon,
  • des sujets où vous pouvez détecter une erreur au premier coup d'œil,
  • des sujets où vous avez un point de vue bien construit et assumé.

Personnellement, concernant le blog Ahrefs, ça veut dire que je peux me permettre d'utiliser ce système sur tout ce qui est SEO, GEO, content marketing ou encore stratégie de mots-clés. En revanche, je ne vais pas m'aventurer dans la cryptographie post-quantique ou je ne sais quoi. Même si l'IA peut me sortir un texte qui sonne (sûrement) très bien sur le sujet, il me sera impossible de valider sa véracité par manque d'expertise.

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Faites-vous une liste de sujets « IA-éligibles » sur un outil comme Google Sheets, histoire de pouvoir la mettre à jour facilement dès que nécessaire. C'est un garde-fou qui sera très pratique pour éviter de rédiger des contenus que vous ne maîtrisez pas.

3. Le but n'est pas d'augmenter la production de contenu

Oui, cela peut paraître assez paradoxal vu la manière dont je vous parle de cette méthode. Avec elle, vous pourriez aisément publier 30, 50 ou même 100 articles par mois sur un même site. Mais je vous le déconseille vivement.

L'objectif de ce système n'est pas de faire de gros volumes. C'est de :

  • maintenir une bibliothèque de qualité, que vous pouvez mettre à jour régulièrement,
  • combler tout écart de contenu que vous identifiez dans votre stratégie,
  • dégager du temps de vos équipes pour les sujets qui requièrent une vraie créativité de votre part (la recherche de contenus originaux, les retours d'expérience de vos clients, les prises de position éditoriales…).

Pour un blog, s'il n'y a qu'un seul rédacteur impliqué, je dirais que l'idéal est de produire 3 à 4 contenus par mois. Ni plus, ni moins. Si vous vous appliquez à rendre ces articles qualitatifs, experts et bien optimisés, pas besoin d'en remettre une couche. Google et les LLMs seront déjà ravis de vos contenus !

Comment structurer le système : les 7 piliers

Maintenant, voici comment Ryan Law organise concrètement son système avec Claude Code.

1. Un fichier de skill = une étape du process éditorial

Au lieu d'écrire un méga-prompt qui demande à Claude de « créer un article SEO », découpez la production en plusieurs étapes. Placez-les ensuite dans leur propre fichier Markdown en suivant cet exemple :

  • recherche de mots-clés (keyword-research.md),
  • analyse de l'intention de recherche (search-intent.md),
  • analyse des content gaps (content-gap.md),
  • définition de la ligne éditoriale (angle-editorial.md),
  • création du plan détaillé (outline.md),
  • rédaction section par section (drafting.md),
  • vérification des faits énoncés (fact-check.md),
  • mise en forme finale (formatting.md).

Voici justement comment Ryan Law organise ses propres fichiers de skills :

Les skills mis en place par Ryan Law sur Claude Code pour sa rédaction SEO

Comme vous le voyez, chaque fichier doit contenir 3 éléments :

  1. la démarche à suivre, à la manière d'une fiche de poste très détaillée,
  2. des exemples de bons contenus desquels s'inspirer (des extraits d'articles existants, par exemple),
  3. le format attendu pour le rendu final (les titres, la structure, la longueur…).
Le format souhaité par Ryan Law pour ses skills sur Claude Code

Complétez tout cela avec un fichier de skill principal (blog-pipeline.md) qui servira à déclencher tous les autres fichiers dans le bon ordre. C'est celui que vous devez appeler pour générer un article complet.

2. Un fichier de sortie à chaque étape

Si vous laissez la génération de contenu se faire d'un bout à l'autre sans rien sauvegarder, vous allez obtenir un article au bout de 10 minutes. Mais si le résultat est mauvais ? Vous n'aurez alors aucun moyen de savoir où le système a déraillé.

Je vous conseille donc de laisser chaque étape produire son propre fichier. Le plan va être sauvegardé dans outlines/, la recherche dans research/, le brouillon section par section dans drafts/ et ainsi de suite.

Un fichier de sortie à l'étape du brouillon d'un article rédigé avec Claude Code

Si vous remarquez un résultat final décevant, remontez étape par étape pour identifier celle qui a posé problème. Vous pouvez ainsi ajuster le fichier de skill correspondant et redémarrer depuis cette étape, sans tout reprendre à zéro.

C'est aussi pour ça qu'on parle de content engineering : ici, on applique une logique d'ingénieur au contenu. Et c'est ce qui rend ce système aussi fiable et pérenne.

3. Tester ses skills et les raccourcir

L'erreur que vous pourriez faire au départ, c'est d'écrire des skills très longs et précis, avec plein d'exemples et de cas particuliers. Car logiquement, on peut se dire : « plus j'en dis à Claude, mieux c'est, car il comprendra encore mieux ce que je veux ».

En réalité c'est faux. Au-delà d'un certain seuil, les fichiers de skill trop longs dégradent les résultats au lieu de les améliorer. En donnant trop d'instructions, on perd de vue l'essentiel et le modèle finit par s'attarder sur des détails inutiles.

L'idéal ? Tester chaque skill avec et sans certaines instructions. Comparez les résultats et gardez uniquement ce qui apporte vraiment quelque chose au contenu. Anthropic propose d'ailleurs un skill creator pour vous aider à automatiser cette comparaison.

L'interface du skill creator de Claude Code

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Quand vous ajoutez une instruction à un fichier de skill, supprimez-en une autre. Cela va vous inciter à être plus synthétique, précis et à améliorer vos résultats.

4. Forcer l'usage de sources de données fiables

Pour rédiger un article SEO sérieux, c'est sûrement le pilier le plus important, puisqu'il s'appuie directement sur les critères EEAT de Google.

Par défaut, les LLMs sont d'excellents producteurs de prose. Cependant, ils ont tendance à inventer des chiffres, générer des sources approximatives et passer à côté de l'intention de recherche réelle. S'il n'y a pas de cadre, vous allez créer du contenu qui sonne bien mais qui ne tient pas vraiment la route quand on creuse.

Analyse SEO réalisée par les skills de Ryan Law sur Claude Code

Je vous recommande donc d'imposer explicitement à Claude Code d'aller chercher des données là où elles existent vraiment. Par exemple avec :

  • l'API Ahrefs (via MCP) pour les volumes de recherche, la requête cible, les variations longue traîne et l'aperçu de la SERP,
  • des articles top-rankés sur la requête cible pour en extraire la structure et les content gaps,
  • des sources de recherche fiables (études sectorielles, données institutionnelles, sources officielles de type FEVAD, Médiamétrie, INSEE…) pour les statistiques,
  • une bibliothèque de produits où vous listez chaque produit du client et ses cas d'usage principaux (par exemple, pour Ahrefs, Ryan Law explique qu'il liste tous les outils et ce qu'ils font pour que Claude sache quoi mentionner et quand).

Sans ce cadrage, l'IA va juste parler pour ne rien dire. Ryan Law explique justement que dans ce contexte, les IA deviennent des bloviators, c'est-à-dire qu'elles vont nous dire des choses qui paraissent cohérentes mais qui sont en réalité très creuses.

5. Placer le cadrage humain en amont

Avec un tel système, les corrections finales sont beaucoup moins efficaces qu'un bon cadrage de départ.

Plutôt que de laisser Claude produire un brouillon générique puis de passer 1h à le corriger après coup, donnez-lui quelques phrases de cadrage dès le début du process. Par exemple, si vous rédigez un article sur la recherche à facettes, dites-lui :

« Prends un angle e-commerce français, donne des exemples concrets avec Cdiscount, Decathlon ou Vinted et insiste sur la documentation Google de décembre 2024 à propos de la navigation à facettes. »

Ces quelques lignes vont radicalement changer la qualité du brouillon final. Le système va les sauvegarder dans un fichier dédié au contexte et qu'il utilisera comme référence à chaque étape.

6. Construire des aperçus lisibles pour la relecture

Avant de publier un article, lisez attentivement chaque mot qui sort du système. C'est une étape à ne jamais sauter.

Mais bon, il faut admettre que lire des fichiers Markdown bruts dans VSCode, ce n'est pas agréable ni bien efficace. En plus de vous faire mal aux yeux, vous risquez de passer à côté de plusieurs soucis comme des sections déséquilibrées, des paragraphes trop denses ou de mauvaises transitions.

Je vous conseille donc de faire comme Ryan Law et de créer un fichier de skill qui convertit chaque brouillon en un aperçu HTML stylisé au plus proche du rendu final. Faites-le s'ouvrir automatiquement dans Chrome et relisez-le comme s'il s'agissait déjà de l'aperçu pré-publication. Avant même l'intégration, oui !

L'aperçu HTML généré par Claude Code via un skill de Ryan Law

Tout de suite, vous pourrez remarquer :

  • les blocs trop longs ou trop courts,
  • les transitions qui sonnent mal,
  • les paragraphes qui ont finalement besoin d'un visuel,
  • les titres qui ne fonctionnent pas dans la structure de l'article.

7. Personnaliser, ne pas standardiser

Le système que je décris ici n'est pas universel. Bien au contraire, Ryan Law lui-même conseille vivement de le personnaliser selon ses besoins. Si vous voulez l'adopter, calibrez-le sur :

  • vos articles préférés comme références stylistiques,
  • vos sources de données favorites,
  • votre rythme de travail,
  • vos thématiques du moment (pour moi, ce serait surtout le GEO et Brand Radar).

Chaque rédacteur est différent. Et c'est ce qui fait toute la richesse de notre métier ! Tout comme votre voix est unique, la façon dont vous utilisez ces outils doit aussi l'être.

Si vous voulez monter ce système dans une équipe, je vous recommande de partager une base commune (les principes, Ahrefs MCP, les outils techniques…) mais de laisser chacun adapter son propre dossier de skills. N'imposez pas un système unique à toute l'équipe : laissez chaque copilote gérer le tout à sa manière.

Le Github des skills Claude Code mis en place par Ryan Law

Quelles sont les spécificités françaises à connaître ?

Le système dont je vous parle a surtout été popularisé parmi les anglophones. Puisqu'on parle ici principalement de rédaction francophone, j'ai relevé quelques petites adaptations qui me semblent importantes à avoir en tête.

Le corpus de référence est plus restreint

On ne va pas le cacher : la grande majorité des références sur le web sont rédigées en anglais. Pour enrichir le corpus de Claude Code, vous aurez donc beaucoup moins d'articles français à lui offrir.

Il faut donc :

  • sélectionner rigoureusement les articles d'exemples que vous donnez à Claude (il y a beaucoup d'articles français qui sont des traductions littérales de l'anglais, attention),
  • accepter d'utiliser quelques articles en anglais comme références secondaires, notamment pour argumenter certains propos,
  • enrichir vos fichiers de skills avec des consignes très précises sur le ton.

Le ton de marque est plus exigeant

Justement, je vais revenir plus en détail sur le dernier point énoncé : le ton.

Les LLMs produisent un français plus que correct (et ils ne cesseront sans doute jamais de progresser sur ce point), mais ils ont tendance à tomber dans un français très « anglais ». Je m'explique.

Puisque la grande majorité des IA s’appuient sur de l'anglais, les contenus produits dans d'autres langues (dont le français) ont tendance à intégrer des anglicismes.

Par exemple, si vous rédigez des articles médicaux, sachez que le terme « condition médicale » est un calque direct de l'anglais (medical condition) que les LLMs aiment beaucoup reprendre.

Comme j'écris régulièrement pour des marques qui abordent des sujets comme l'eczéma ou le psoriasis, c'est une expression que je vois souvent revenir. Si un jour vous vous retrouvez dans mon cas, je vous conseille d'opter pour des termes plus français comme « affection » ou « trouble de santé » (selon le contexte précis).

Bref, pour vos skills, je vous recommande d'intégrer des instructions très explicites. Pour Ahrefs, ça donnerait quelque chose comme :

  • vouvoyer sans jamais tutoyer,
  • utiliser « on » et « je » plutôt que « nous »,
  • formuler des phrases courtes, pas de tournures comme « cela est dû à » ou « c'est pourquoi nous »,
  • garder les termes SEO non traduits (backlink, SERP, audit…),
  • mettre les noms des outils Ahrefs en anglais…
Le fichier du tone of voice Ahrefs en français

La liste peut clairement être étoffée, mais vous voyez l'idée. Sans ce type de consignes, vous obtiendrez du français acceptable mais peut-être pas celui que vous visez.

 

Ce qu'il faut retenir

Pour mettre en place un bon système de production de contenu avec Claude Code, vous allez probablement devoir y passer du temps en amont. Il faudra aussi faire preuve de rigueur et de discipline pour que cela fonctionne dans la durée. Mais croyez-moi, ça en vaut vraiment la peine quand on voit le résultat.

Dans les grandes lignes, voici ce que je vous conseille de retenir :

  • L'IA n'est pas bonne par défaut. Elle l'est si vous lui donnez la même structure utilisée par une équipe éditoriale expérimentée.
  • Des skills modulaires valent mieux qu'un méga-prompt. Faites un fichier par étape, pas plus.
  • Sortez un fichier à chaque étape. C'est ce qui rend le débogage possible et le système maintenable.
  • Connectez l'IA à des sources de données fiables. Pour cela, comptez sur Ahrefs MCP.
  • Briefez bien en amont, ne corrigez pas tout en aval. 5 lignes de brief en début de chaîne valent mieux qu'une heure de relecture après coup.
  • Lisez chaque mot avant de publier. Et utilisez un preview HTML pour faciliter cette relecture.
  • Personnalisez votre système. N'imposez pas un cadre unique à toute votre équipe.
  • Ne scalez pas pour scaler. L'IA doit libérer du temps humain pour les tâches à forte valeur, pas inonder le web de contenu générique.

Si vous voulez tester cette méthode, je vous suggère d'aller au plus simple :

  1. Préparez un seul type d'articles avec lequel vous êtes à l'aise (par exemple, des guides « comment faire X » sur votre sujet de prédilection)
  2. Rédigez 2 ou 3 fichiers de skills complets
  3. Configurez Ahrefs MCP pour les données SEO
  4. Relisez systématiquement chaque article avant publication

Dès que vous vous sentirez à l'aise avec le système, vous pourrez passer à l'étape supérieure et intégrer plus de fichiers de skills ou gérer d'autres types d'articles. Si vous vous précipitez, c'est là que vous risquez le plus de produire du contenu médiocre.

Des questions sur la mise en place de ce système ? Retrouvez Ahrefs sur LinkedIn, l'équipe sera ravie d'en discuter avec vous !

Portrait de Hélène Blondel Salaün

Rédactrice en cheffe chez BASH, agence web à Lille, Hélène crée des contenus SEO depuis plus de 15 ans. Elle accompagne les marques dans leur stratégie de contenu en combinant SEO et optimisation pour l'IA conversationnelle (AIO). Spécialisée en marketing digital, elle traduit les concepts techniques en contenus accessibles qui performent aussi bien dans Google que dans ChatGPT ou Claude, sans oublier le cœur de cible : le lecteur. À part écrire et le web, elle coud, jardine et s'essaie au piano.